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TEXTES RECEMMENT PUBLIES

1. Gallay (A.) 2011. Autour du Petit-Chasseur : l'archéologie valaisanne au fil du temps . Paris : Errance.


Avec la collaboration d' A. Benkert, M. Besse, F. Cattin, C. Crivelli, P. Curdy, J. Desideri, A. Gottraux, F. Mariéthoz, M. Mottet, G. Perréard, M. Piguet, M. Sartori, S. Viola, et F. Wiblé.

Nous fêtons en 2011 le 50ème anniversaire de la découverte du Petit-Chasseur. Nous avons prévu à cette occasion, entre autres évènements, une exposition au Musée d'Histoire du Valais sur l'évolution des problèmatiques archéologiques. A cette occasion, un catalogue sera édité sous la direction d'Alain Gallay et Philippe Curdy aux éditions Errance. Nous passerons en revue l’évolution des problématiques et des méthodes archéologiques qui ont largement contribué à enrichir notre connaissance du plus lointain passé de cette vallée alpine.

Nous distinguerons cinq périodes dans le développement des recherches.

1. La première est consacrée aux origines de la préhistoire valaisanne.
2. La seconde correspond à l’essentiel de l’activité du professeur M.-R. Sauter en Valais et couvre la période allant de 1942 à la découverte, en 1961, de la nécropole du Petit-Chasseur à Sion.
3. La troisième couvre les fouilles du Petit-Chasseur et la période consacrée à la publication de ce site, soit les années 1961 à 1983 et correspond à l’activité d’O.-J. Bocksberger, le premier responsable des fouilles de la nécropole, puis à nos propres recherches, une lourde responsabilité que nous assumerons à notre tour, suite au décès de notre collègue en 1971.
4. La quatrième va de 1983 à 1987. Elle correspond à un élargissement des problématiques de recherches à l’espace montagnard et à l’arrivée sur la scène valaisanne d’une nouvelle génération de chercheurs, issue notamment de l'Université de Genève.
5. La dernière enfin, de 1987 à 2010, est marquée par le prolongement d’études ciblées sur le Néolithique en Valais, notamment des fouilles programmées sur des sites néolithiques comme le Château de La Soie (programme dirigé par J.-L. Voruz et D. Baudais) et par des projets de prospections et de fouilles en altitude (extension des modèles de peuplement à l’ensemble de la préhistoire valaisanne). On notera surtout à cette époque le développement des fouilles de sauvetage liées aux grands travaux (Gamsen).

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2. Gallay (A.) 2011. Pour une ethnoarchéologie théorique : mérites et limites de l'analogie ethnographique. Paris : Errance (paru en juillet 2011)

Bréonaz, août 2009.
Nous n’avons plus le temps ni les moyens institutionnels pour mener notre tâche à bien. Au fil de notre carrière nous avons voulu concilier le terrain et la réflexion théorique. Les deux aspects de la recherche nous paraissaient indissociables. Sur le terrain, au Mali, avec Eric Huysecom à qui l’on doit le succès de ces difficiles missions, nous avons conduit de longues recherches sur la poterie traditionnelle de la boucle du Niger et du Pays dogon. Quelques travaux ont été publiés mais de multiples données recueillies restent aujourd’hui inexploitées. Quelques pistes ont été ouvertes. Notre quête a donc quelque chose d’inachevé mais toute poursuite d’un objectif quelque peu ambitieux est destinée à se trouver dans cette situation inconfortable du fait des alea de la vie.

 

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Figure. Position des trois pôles des sciences humaines par rapport à l’opposition entre science et histoire. Ce schéma permet d'intégrer les diverses modalités de l'interpréttion proposées en ethnologie, sociologie et en histoire avec par exemple Durkheim pour le pôle naturaliste, Lévi-Strauss pour le pôle symbolique, Leroi-Gourhan et Malinowski pour le pôle intentionnaliste-fonctionnaliste.

Ce livre n’est pas destiné à poursuivre ces objectifs thématiques enracinés dans la vie quotidienne de l’Afrique mais il donne pour la première fois une vue d’ensemble de la problématique théorique que nous avons pu construire pas à pas, grâce à ce travail de terrain, à de nombreuses lectures et nombre de contacts fructueux avec certains de nos collègues, nous pensons notamment à Jean-Claude Gardin dont le titre de notre essai paraphrase l’un de ses livres.

Cette synthèse fournit les moyens conceptuels qui pourraient permettre de poursuivre le jeu… si cela tente quelqu’un. Il était essentiel, par ce regard rétrospectif, de nous assurer de la cohérence de notre réflexion. Peut-être sera-t-elle utile à ceux qui réfléchissent sur les sciences de l’homme. Malgré la difficulté du texte, ce dont nous sommes conscient, ce livre tente donc de présenter la genèse et les fondements théoriques qui guident depuis plusieurs années les enquêtes que nous poursuivons sur les relations entre peuplements humains et traditions céramiques. Il reprend, en les intégrant dans une ligne générale, les contenus modifiés de plusieurs articles dispersés et parfois peu accessibles en les actualisant et certains aspects de nos cours d'ethnoarchéologie données à Genève, Neuchâtel et Paris.

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3. Alain Testart et le comparatisme ethnographique : une analyse logiciste

Article prévu pour le numéro spécial de le revue Paléorient consacré à Jacques Cauvin, mais refusé par le Comité éditorial

A télécharger : réponse aux critiques du Comité éditorial

Dans la revue Paléorient paraissait récemment un étude, Des crânes et des vautours ou la guerre oubliée, mettant en cause l’interprétation « religieuse et funéraire » de plusieurs manifestations du plus vieux Néolithique du Proche-Orient, notamment celle des crânes isolés, habituellement considérés comme des crânes d’ancêtres, et celle de la riche iconographie de sites comme Çatal Höyuk (Testart 2008, repris dans Testart 2010).

700vautourxSelon Alain Testart, la guerre est omniprésente et constitue une dimension essentielle des plus anciennes sociétés néolithiques, souvent oubliée des archéologues. Pour mener à bien sa démonstration l’auteur fait appel à un nombre impressionnant d’exemples ethnographiques sensu lato pris dans les cultures les plus diverses.

L’approche, qui a soulevé des réactions parfois violentes, est suffisamment exceptionnelle pour qu’on prenne la mesure de l’événement et le temps d’approfondir la méthodologie développée, méthodologie qui pose une vraie question sur les moyens que nous utilisons pour interpréter les vestiges archéologiques. Pour mener à bien cette tâche, nous avons procédé à une analyse logiciste de l’article avant de préciser la méthode utilisée par Alain Testart et de développer quelques pistes pour progresser dans ce difficile dossier. xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

 

Bibliographie

TESTART 2008. Des crânes et des vautours ou la guerre oubliée. Paléorient 34.1, 33-58,
TESTART, A. 2010. La déesse et le grain : trois essais sur les religions néolithiques. Paris : Errance.

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4. Gallay (A.). 2011. De mil, d'or et d'esclaves : le Sahel précolonial. Lausanne : Presses polytechniques et universitaires romandes (Le Savoir suisse, 72)

Qui étaient ces populations des confins des terres connues, au delà du Sahara, si longtemps méprisées. Peut-on se faire une idée de la nature politique de ces sociétés ? A-t-il réellement existé en Afrique de l’Ouest, aux périodes précoloniales, de véritables « Empires » ?

700CavalierxLe premier volet jette les bases des mécanismes économiques, sociaux et politiques assurant le fonctionnement et le développement original de ces formations souvent mal connues du public, formations dont le sort est en partie lié au commerce de l’or et à la traite des esclaves, tant arabe qu’européenne.

Bien que reposant sur des bases très semblables, ces sociétés ne sont pas homogènes. Le second volet propose un panorama de cette variabilité faisant appel aux mécanismes présentés dans la première partie.

Enfin ces sociétés sont inscrites dans l’histoire, et c’est à travers l’histoire que nous pouvons le mieux comprendre leur nature. Un troisième volet, consacré à la boucle du Niger au Mali, explore cette piste de connaissance à travers l’exemple concret d’un scénario historique limité à la période située entre le 15ème siècle et la première colonisation française, révélant l’histoire complexe des États chasseurs d’esclaves face aux chefferies dogon du Plateau central nigérien.

Dès le début des années 60, nos avons cherché à approfondir ces questions dans le cadre de l’Université de Genève, à l’occasion de notre enseignement et de nombreuses missions de recherches, tant au Mali qu’au Sénégal. Ce petit livre dresse un bilan de ces réflexions.

Télécharger les annexes non retenues dans le livre : construction de l'ouvrage et sources documentaires

Un inteview sur le livre : http://www.youtube.com/user/Polytechpress#p/u/3/CankGc8jVJo

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5. Gallay (A.). 2010. Une approche anthropologique de la notion de bien de prestige

In : XIIème colloque international sur les Alpes dans l’Antiquité, Yenne, 2-4 octobre 2009 : Les manifestations du pouvoir dans les Alpes, de la préhistoire au Moyen-Age). Bulletin d'études préhistoriques alpines (Aoste), 21, 29-44.

La notion de bien de prestige est couramment utilisée par les archéologues pour désigner des objets qui présentent souvent un fort investissement technique et pour lesquels on suggère une fonction sociale dépassant le stricte cadre technique et économique. Curieusement ce concept trouve peu d’écho dans la littérature ethnologique et anthropologique et l’on chercherait en vain une définition de ce concept. Cette communication propose un modèle intégrant les divers domaines de la société au sein desquels cette notion est opératoire en se limitant aux sociétés du monde II de Testart (2005) regroupant les sociétés à richesse ostentatoire, les sociétés semi-étatiques (société lignagères et démocraties primitives) et les société royales.

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Figure. Un schéma articulant les sphères de fonctionnement des biens de prestige en tant qu’artefacts à valeur de signe.

Le schéma oppose un domaine où les biens dits de prestiges sont conservés et peuvent faire l’objet de stockage et de thésaurisation d’un secteur où s’exerce divers types de transactions.

Les biens de prestige relèvent pour la plupart des deux domaines ; ils concernent des biens meubles, du bétail ou des esclaves.

Certains biens comme les trophées de guerre (têtes coupées, etc.) ou les regalia (insignes de pouvoir) relèvent par contre plus particulièrement du domaine central et ne font qu’exceptionnellement l’objet de transactions.

 

 

Attention , le texte publié présente des erreurs typographiques, les corrections des épreuves n'ayant pas été enregistrées. Le dossier pdf ci-dessous a été corrigé. Le signe > est utilisé pour marquer une flèche horizontale orientée vers la droite.

Fichier pdf de la présentation ppt présentée le 2 octobre
Fichier pdf de l'articlle corrigé

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6. Gallay (A.). 2010. Sériation chronologique de la céramique mégalithique sénégambienne (Sénégal, Gambie), 700 cal BC - 1700 cal AD

In : Journal of african archaeology, 8,1, 99-129

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La sériation en un coup d'oeil

Les recherches sur les mégalithes sénégambiens sont dominées par les travaux de Guy Thilmans et Cyr Descamps à qui l’on doit une excellente connaissance de la taphonomie de ces monuments funéraires. Le mobilier découvert lors de ces fouilles, en particulier la céramique, n’a par contre jamais fait l’objet d’une étude systématique. Cet article propose une première sériation chronologique de la céramique associée aux sépultures mégalithiques sénégambiennes. Cette ordination se fonde essentiellement sur les matériaux récoltés dans la partie occidentale de la zone mégalithique correspondant aux bassinx du Bao Bolon e du Nianila, deux affluents de la Gambie. Elle concerne notamment la céramique des fouilles que nous avions entreprises en 1980-81 sur le site de Mbolob Tobé à Santhiou Kohel et sur la stratigraphie mise en évidence en 2002 et 2003 dans le cercle n°27 de Sine Ngayène (Sénégal) par Augustin Holl et Hamady Bocum. On propose une séquence en trois phases suivies d’une phase postmégalithique. Les phases Mégalithique 1 et Mégalithique 2 sont confirmées par la séquence statigraphique du double cercle n°27 de Sine Ngayène. La distinction entre les phases 2 et 3 ne repose par contre que sur des considérations d’ordre topographique : tumulus situés en périphérie des zones occupées par les cercles mégalithiques dans les nécropoles mixtes. Elle demande à être confirmée ou infirmée par des datations C14. Cette distinction pourrait en effet relever de productions de castes distinctes plus ou moins contemporaines, une question qui renvoie au contexte économique, social et politique des sociétés précoloniales ouest-africaines.

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7. Gallay (A.). 2010. Rites funéraires mégalithiques sénégambiens et sociétés africaines précoloniales : quelles comptabilités ?

In : Colloque du 150ème anniversaire de la Société d'anthropologie de Paris (26-30 janvier 2009) : des conceptions d'hier aux recherches de demain.Bulletins et mémoires de la société d'anthropologie de Paris 22, 1-2, 84-102.

Résumé de la c ommunication présentée au congrès le 26 janvier 2009 :

En France, la problématique de l’analyse des sépultures est entièrement dominée par l’analyse dite taphonomique des restes osseux alors que les réflexions d’ordre anthropologique restent totalement marginales. A l’occasion de l’analyse des morts d’accompagnement présents dans les sépultures mégalithiques sénégambiennes (50 av. J.-C. – 1640 AD), cette communication pose la question de la pertinence d’une approche socio-politique des rites funéraires en général et de ce phénomène en particulier : nos connaissances sur les types de sociétés ouest-africaines précoloniales permettent-elles d’éclairer ces rites funéraires ? On propose à ce propos les bases d’une typologie des sociétés précoloniales de l’Afrique de l’Ouest et on démontre que les rituels funéraires des cercles mégalithiques du Sénégal et de la Gambie sont essentiellement compatibles avec ce que les ethnologues francophones nomment des « chefferies classiques » ainsi qu'avec les premières sociétés étatiques dites royales .

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Figure. Analyse taphonomiquue et anthropologique des sépultures les plus profondes du cercle 25 de Sine Ngayène (fouilles Thilmans). Deux individus isolés accompagnés de lances de fer sont associés à deux groupes compacts de cadavres. L'un des deux individus pourrait être le chef de lignage auquel est consacrée la sépulture, tous les autres individus correspondant à des morts d'accompagnement. Dans ce cas un des deux individus isolés A ou B serait un esclave possédant lui même des esclaves tués au moment de son exécution. D'autres esclaves exécutés sont inhumés dans la partie supérieure du remplissage.

Documents souches (texte préliminaire et diapositives du ppt) de la communication (fichier pdf).

L'article intégral peut être téléchargé sur :

http://springerlink.com/content/62151858226h671u/?p=70cde745858a402bb371207dd0f9aa60&pi=7

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8. Gallay (A.). 2010. Les mécanismes de diffusion de la céramique traditionnelle dans la boucle du Niger (Mali) : une évaluation des réseaux de distribution

In : Manen (C.), Convertini (F.), Binder (D.), Sénépart (I.) eds. 2010. Premières sociétés paysannes de Méditerranée occidentale : structure des productions céramiques. Séance de la Société préhistorique française. Toulouse, 11-12 mai 2007, (Mémoire LI de la Société préhistorique française), 265-281.

Les mécanismes de diffusion de la céramique traditionnelle en Afrique de l’Ouest s’inscrivent dans une économie à marchés périphériques dans laquelle des échanges marchands se superposent à des échanges non marchands liés au fonctionnement des sociétés d’autosubsistance. On propose un modèle économique correspondant au fonctionnement du système aux périodes qui ont immédiatement précédé la colonisation, système qui persiste encore largement aujourd’hui. La structure dégagée distingue des marchés locaux, des marchés régionaux et des marchés internationaux liés au commerce transsaharien. La céramique traditionnelle est diffusée par l’intermédiaire des seuls marchés locaux. Des dons de céramiques de prestige effectués à l’occasion de mariages se superposent aux mécanismes du marché. Les paramètres statistiques caractérisant les divers modes de transfert de la céramique permettent de proposer un modèle de distribution de la céramique traditionnelle où il est possible de distinguer une zone de production de la céramique d’une zone périphérique où  n’est écoulée que la céramique commune. Ce modèle est applicable à des données archéologiques.

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Figure. Marché de Kio en Pays Bwa

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9. Gallay (A.), Gardin (J.-C.). 2009. Les méthodes logicistes en archéologie : perspectives et limites.

In : Walliser, B. ed. La cumulativité du savoir en sciences sociales : en hommage à Jean-Michel Berthelot . Paris : ed. de l'EHESS, 111-161.

A la suite d’une première réflexion sur l’épistémologie des sciences humaines initiée par le sociologue Jean-Michel Berthelot et à l’origine de l’ouvrage « Epistémologie des sciences sociales » (PUF 2001), un nouveau groupe de réfexion s’est constitué autour des questions posées par la cumulativité des connaissances dans les sciences humaines.

Le groupe, dont la présidence a été assuré par l’économiste Bernard Walliser à la suite du décès de Jean-Michel Berthelot (2006), comprenait les personnes suivantes :

Claire Beyssade (linguistique), Alban Bouvier (sociologie), Daniel Courgeau (démographie), Jean Claude Gardin et Alain Gallay (archéologie), Frédéric Julian (éthologie), Gérard Lenclud (ethnologie), Denise Pumain (géographie), Jacques Revel (histoire), Nicole Ramognino (sociologie) et Bernard Walliser (économie). Deux philosophes des sciences, Robert Franck et Pierre livet, ont assuré une coordination transversale des débats.

La cumulativité en archéologie : une orientation sur la contribution de Jean Claude Gardin et Alain Gallay (fichier pdf).

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10. Gallay (A.). 2009. La place de Gordon Childe dans les études mégalithiques.

In : Collectif. De Méditerranée et d’ailleurs : mélanges offerts à Jean Guilaine. Toulouse : Archives d’écologie préhistorique, 269-298.

Sera disponible en pdf dès janvier 2012

Cet article présente la place occupée par V. Gordon Childe dans le développement des études mégalithiques européennes, des origines à nos jours. L'analyse se fonde sur les notions de paradigmes et de programmes (appelés également écoles) dévelopées dans : GALLAY, A. 2007. Quel paradigmes pour la préhistoire ? Un historique. In : Congrès du centenaire : un siècle de construction du discours scientifique en préhistoire (26ème congrès préhistorique de France, Avignon 21-25 septembre 2004), 301-312.

Une version abrégée de ce texte, consacrée uniquement à Gordon Childe, a été publiée en catalan dans la revue Cota Zero (Barcelone), vol 22, 2007, 44-57.

 

Figure. Paradigmes et programmes de recherches présents dans les études consacrées aux constructions mégalithiques européennes des origines à nos jours. Plusieurs programmes successifs peuvent s’inspirer d’un même paradigme. Alors que les programmes descriptifs génèrent un processus cumulatif de connaissances des origines à nos jours, les programmes interprétatifs restent plus instables. X : programmes aujourd’hui rejetés ou en cours de rejet par la communauté scientifique.